Le premier Hello World
Entrée au lycée Augustin Fresnel à Bernay, en STI2D. Premier code qui compile, et tout de suite l'envie d'aller voir ce qu'il y a derrière l'écran.
Je m'appelle Lucas. J'ai fondé Solaria Web en 2021 pour proposer ce que je cherchais moi-même quand je travaillais en agence : un interlocuteur qui code bien, qui explique clairement, et qui ne disparaît pas après la livraison.
d'activité indépendante, un seul interlocuteur du devis à la maintenance.
« Solaire » et « aria » (l'air). Deux mots qui disent à peu près ce que j'essaie de faire du web : lumineux, et léger.
Le web est devenu lourd : des pages qui mettent 5 secondes à charger, des designs qui se ressemblent tous, du code qu'on ne peut pas faire évoluer sans tout casser, des prestataires qui verrouillent leurs clients. Moi, je fais l'inverse : du sobre, du rapide, du propre, et du transférable.
Derrière le studio, il n'y a pas une équipe de 20 personnes, il y a moi, parfois épaulé par un·e freelance de confiance quand le projet l'exige (design poussé, SEO éditorial, DevOps). Vous savez toujours qui fait quoi.
Formé en ingénierie logicielle, j'ai commencé comme développeur front chez une agence parisienne, puis chez une scale-up B2B où j'ai été lead front. Depuis 2021, je suis à 100% en indépendant, avec une spécialisation forte sur les sites performants et les applications métier.
En parallèle, j'enseigne depuis début 2025 - d'abord dans une école de dev en reconversion, puis en freelance auprès de plusieurs bachelors et bootcamps. Plus de 60 élèves accompagné·e·s, dont une large majorité sont aujourd'hui en poste. Cette activité me garde proche des fondamentaux, et me force à expliquer simplement, ce qui profite ensuite à tous mes clients.
Un site bien foutu n'a pas besoin d'être impressionnant pour être efficace. Je préfère toujours la simplicité qui marche au génie qui plante.
Code, design, comptes d'hébergement, noms de domaine : tout est à votre nom. Vous pouvez me quitter demain sans prendre en otage votre projet.
Si votre projet n'a pas de sens, ou si je ne suis pas la bonne personne, je vous le dis. Mieux vaut un non clair qu'un oui mal engagé.
Une dizaine d'étapes qui racontent comment j'en suis arrivé là. Faites défiler.
Entrée au lycée Augustin Fresnel à Bernay, en STI2D. Premier code qui compile, et tout de suite l'envie d'aller voir ce qu'il y a derrière l'écran.
Premier été en chaise haute au lac de Léry-Poses, BNSSA en poche. Garder son calme quand 200 gamins sautent en même temps, ça forme à la gestion de crise.
Bac en poche, direction Paris. MSc Web & Mobile, cinq ans pour apprendre à coder bien, et pas juste à faire compiler.
Stage de deux mois pour les Écuries de MAA, en Normandie. Pages, back-office, mise hors-ligne, outils Google. Première cliente, première vraie livraison, premier sentiment de « ça y est, je sais faire ».
Alternance full-stack à Paris, sur une plateforme WordPress costaude. Signature électronique, automatisations métier, modules sur-mesure, optimisation du back-office. C'est là que j'apprends vraiment ce que veut dire « code en production ».
MSc validé, alternance bouclée. Le moment de choisir entre la sécurité d'un CDI et l'envie de bâtir quelque chose à moi. Je prends quelques mois pour y réfléchir sérieusement.
Saut en indépendant. Premier devis envoyé, premier site refondu de A à Z, première leçon d'humilité sur les délais. Mais aussi : la sensation très claire que c'était la bonne décision.
Nouvelle identité, nouveau site, trois offres plus lisibles. La même idée : un seul interlocuteur, du devis à la maintenance.
Peut-être la vôtre ? On en discute autour d'un café.
Des briques éprouvées en production. Rien de trop jeune, rien de trop fermé. De la dépendance responsable.
Un café virtuel, un projet à discuter ou une simple question, c'est par ici.